Si les textes attestent qu'il existait trois églises anciennes, dont une renfermant le tombeau de saint Gilles - à son emplacement depuis le Xème siècle - l'abbatiale actuelle aurait été édifiée durant le dernier tiers du XIIème siècle et achevée au XIIIème siècle, grâce aux dons des nombreux pèlerins qui venaient déjà vénérer le culte du saint. L’abbatiale a été construite sur une autre église, devenue trop petite pour accueillir tous les pèlerins. Comme cela se faisait à l’époque, on a utilisé des pierres de l’ancien édifice pour construire le nouveau. On a élevé les deux parties en même temps, tout en s’adaptant à l’église existante qui protégeait déjà le tombeau de saint Gilles. On l’a agrandie, on est venu mordre sur le cloître. Au Moyen âge, en effet, l’abbatiale était l’église principale d’un monastère bénédictin. Puis, pendant les guerres de Religion, l’abbatiale a été transformée en forteresse, en 1622, par le chef des armées protestantes, le duc de Rohan, cousin d’Henri IV. Quand les troupes catholiques sont venues délivrer Saint-Gilles, une bonne partie de l’édifice a été touchée. Le clocher sud, qui n’existe plus de nos jours, s’est effondré, tout comme les tours qui sont venues endommager une partie de la crypte. Une vaste campagne de restauration a donc été lancée à partir de 1650. On a reconstruit une abbatiale, mais raccourcie et rabaissée.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Long de 95 mètres, large de 33 mètres à la façade et de 40 mètres au transept ouvert sur un chœur à déambulatoire, cet édifice est bâti au-dessus d'une vaste église inférieure selon un plan architectural rare dans la région et a la dimension des grandes églises de pèlerinage. Au XVIème siècle, les violents conflits des guerres de religion vont considérablement l'endommager. Cette façade a été élevée en plusieurs étapes et plusieurs sculpteurs y travaillèrent, dont le fameux Brunus qui signa les statues de Saint Mathieu et de Saint Barthélémy.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
L'église haute actuelle n'occupe que le volume de la nef de jadis, le reste ayant été détruit par les protestants qui épargnèrent la façade. Cette dernière est constituée de trois portails séparés par des colonnes et entièrement décorée. Elle présente une parenté évidente avec les arcs de triomphe construit par les Romains, notamment à Orange.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Portail nord de l'Adoration des Mages.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Saint Michel terrassant le dragon.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Saint Michel terrassant le dragon. L'artiste qui exécuta cette représentation est aussi celui qui a fait la plus grande partie de la frise. On remarquera les savants drapés de la tunique de Saint-Michel, son mouvement est l'expression du visage.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Tympan nord : à gauche, Adoration des mages, au centre, Vierge en Majesté,à droite, songe de Joseph : cycle de l'Incarnation de Dieu. La frise : Les préparatifs de l'entrée à Jérusalem ; Le cortège des apôtres ; Jésus entrant à Jérusalem ; Les habitants de Jérusalem accueillant Jésus.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Tympan nord : à gauche, Adoration des mages, exécutée par un artiste remarquable par ses drapés doux et fluides. Il réalisa aussi une bonne partie de la frise. Au centre, Vierge en Majesté, à droite, songe de Joseph : cycle de l'Incarnation de Dieu.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Les préparatifs de l'entrée à Jérusalem ;
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Les préparatifs de l'entrée à Jérusalem ;
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le cortège des apôtres ; Jésus entrant à Jérusalem ;
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Les habitants de Jérusalem accueillant Jésus.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Les habitants de Jérusalem accueillant Jésus.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Les habitants de Jérusalem accueillant Jésus.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Lions supportant une colonne antique (réemploi).
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Personnages renversés par des lions, images du mal et de la menace du péché, écrasés sous les pieds des apôtres.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Boucs attaqués par des lions.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Saint Mathieu ; Saint Barthélémy. Sculpteur : Brunus, très influencé par le style antique.
Saint Thomas ; Saint Jacques le Mineur. Ces deux statues ont été exécutées par un artiste venu d'Aquitaine et imprégné du style roman.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Judas recevant le prix de sa trahison. Jésus chassant les marchands du temple. La résurrection de Lazare. L'annonce du reniement de Pierre.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Judas recevant le prix de sa trahison. Jésus chassant les marchands du temple.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Sous les colonnes, singes, chameaux, chasse aux lions. Si le singe est l'image du diable, le chameau et le lion peuvent avoir une connotation positive ou négative.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Portail central.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Saint Jean l'Evangéliste. Saint Pierre. Au-dessus, l'annonce du reniement de Pierre. Les apôtres placés sur deux rangs .
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
St-Jean l'Evangéliste, de Brunus, et Saint-Pierre du sculpteur aquitain.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Chasse au lion.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Chasse au lion.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Chasse au lion.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le meurtre d'Abel par Caïn, annonce de la mort du Christ selon les pères de l'Eglise. Cette représentation est due à l'artiste aquitain.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Offrandes d'Abel et Caïn, annonce de la Passion du Christ selon les pères de l'Église.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Tympan central (refait au XVIIème siècle) : Le Christ de Majesté entouré des quatre Vivants de l'Apocalypse, le « Tétramorphe », symbole des quatre évangélistes : l'homme de Mathieu, l'aigle de Jean, le lion de Marc et le taureau de Luc.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
La frise : La résurrection de Lazare. L'annonce du reniement de Pierre. Le lavement des pieds. La Cène (refaite en partie au XVIIIeme siècle). Le baiser de Judas et l'arrestation de Jésus. La comparution devant Pilate.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
L'annonce du reniement de Pierre. Les apôtres placés sur deux rangs .
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le lavement des pieds. La Cène (refaite en partie au XVIIIeme siècle).
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le baiser de Judas et l'arrestation de Jésus.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Saint Jacques le Majeur. Saint Paul. Au-dessus, le baiser de Judas.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Saint Jacques le Majeur et Saint Paul. Sculpteur : Brunus. Servant de socle aux grandes statues d'apôtres, taillés dans le marbre, des fauves déchirent un homme et un bélier.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Servant de socle aux grandes statues d'apôtres, taillés dans le marbre, des fauves déchirent un homme et un bélier.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Centaure chassant un cerf. Le centaure, être hybride, représente les forces infernales du mal. Prophète Balaam, Samson : préfiguration du Christ vainqueur de la mort selon les pères de l’Église ; lionne allaitant des lionceaux : symbole de la Résurrection du Christ d'après les auteurs de l'antiquité chrétienne.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Centaure chassant un cerf. Le centaure, être hybride, représente les forces infernales du mal.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Prophète Balaam, Samson : préfiguration du Christ vainqueur de la mort selon les pères de l’Église, lionne allaitant des lionceaux : symbole de la Résurrection du Christ d'après les auteurs de l'antiquité chrétienne.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le prophète Balaam. Le devin, monté sur une ânesse, se rend chez Balak ; mais, en chemin, un ange, tenant une épée nue à la main, empêche l'ânesse d'avancer malgré les coups donnés par son maître. L'ânesse, douée tout à coup de la parole, reproche à son maître sa dureté. Dieu ouvre alors les yeux de Balaam ; devant Balak, il bénit, par trois fois, le peuple qu'il avait pour mission de maudire.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Samson tuant à mains nues le lion : préfiguration du Christ vainqueur de la mort selon les pères de l’Église.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Lionne allaitant des lionceaux : symbole de la Résurrection du Christ d'après les auteurs de l'antiquité chrétienne.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Sous les piliers, Appel de l'ange à David, ancêtre du Christ et prophète. David garde son troupeau en jouant de la cithare. Il se retourne à l'appel de l'ange.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Sous les piliers, la mort de Goliath, annonce de la victoire du Christ sur la mort selon les pères de l'Eglise.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
189
L'abbatiale de Saint-Gilles.
La mort de Goliath, annonce de la victoire du Christ sur la mort selon les pères de l'Eglise.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Quatre autres apôtres, qui doivent être choisis entre Saint André, Saint Philippe, Saint Jude (ou Thadée), Saint Jean, Saint Simon et Judas ou son remplaçant Matthias. La frise : La comparution devant Pilate ; la flagellation ; le portement de croix.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Quatre autres apôtres, qui doivent être choisis entre Saint André, Saint Philippe, Saint Jude (ou Thadée), Saint Jean, Saint Simon et Judas ou son remplaçant Matthias.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
La comparution devant Pilate. La flagellation. Le portement de croix.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Portail sud, la Crucifixion.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le soubassement rerprésente des ours entourant des personnages. Animal diabolique, l'ours cruel et vorace représente le péché. La frise : La rencontre d'Emmaüs (le Christ entre deux disciples. Jésus et Marie-Madeleine qui essuie les pieds du Christ avec sa chevelure. Les femmes achetant les parfums.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Tympan sud : Crucifixion. Les figures féminines de l'Église à la droite et de la Synagogue déchue à la gauche du Christ représentent le Christianisme et le Judaïsme. A gauche, deux soldats. Au pied de la croix, Sainte Marie-Madeleine à gauche, et à droite, saint Jean.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
La rencontre d'Emmaüs (le Christ entre deux disciples. Jésus et Marie-Madeleine qui essuie les pieds du Christ avec sa chevelure. Les femmes achetant les parfums. Les saintes femmes au tombeau et les soldats endormis. L'apparition de Jésus ressuscité.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
La rencontre d'Emmaüs (le Christ entre deux disciples). Jésus et Marie-Madeleine qui essuie les pieds du Christ avec sa chevelure au repas chez Simon, en Béthanie.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Les femmes achetant les parfums. Les saintes femmes au tombeau et les soldats endormis.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
L'apparition de Jésus ressuscité.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
La frise : L'apparition de Jésus ressuscité. Le soubassement représente des personnages agenouillés.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le soubassement rerprésente des ours entourant des personnages. Animal diabolique, l'ours cruel et vorace représente le péché.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le soubassement représente des personnages agenouillés.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Archanges combattant les démons.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Avec le développement du pélerinage, l'église dédiée à Saint-pierre et à Saint-Paul du monastère primitif s'avère trop petite. En 1116, les moines entreprennent de construire un nouvel édifice, sur un plan absidial, au-dessus de l'église primitive qu'on appelle improprement crypte aujourd'hui et où reposera le corps du saint.
Elle sera plus vaste, de 98 mètres de long, large de 25 m, avec un déambulatoire et 3 nefs. La nef centrale, qui s'élevait à 26m, arrivait jusqu'au chœur semi-circulaire et les nefs latérales aboutissaient à un déambulatoire flanqué de cinq chapelles rayonnantes et deux chapelles latérales orientées.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Malheureusement, des démolitions ont eu lieu pendant les guerres de religion (1562-1622) et la révolution française. C'est en 1650 que les catholiques de la ville purent envisager de restaurer une partie de l'église car les moyens financiers manquaient. Seule la moitié de l'église haute actuelle fut restaurée dans un style néo-gothique au XVIIème siècle.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Longue de 50m, sa nef centrale élevée à 16m est flanquée d'un chevet polygonal. L'édifice est soutenu par des voûtes sur croisée d'ogives, largement rabaissées (18m au lieu de 25m pour la nef centrale).
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Collatéral nord.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Collatéral nord.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Collatéral sud.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Collatéral sud.
215
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Adoration des mages.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
217
L'abbatiale de Saint-Gilles.
218
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Présentation au Temple.
219
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Annonciation.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Autel Saint Antoine de Padoue.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Autel Saint Antoine de Padoue.
222
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Saint Marc.
223
L'abbatiale de Saint-Gilles.
224
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Autel du Sacré Coeur.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Autel du Sacré Coeur.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le Sacré Coeur.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Les apôtres autour du tombeau vide.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Chapelle de la vierge, avec la statue de Notre-Dame-des-Victoires en bois doré du XVIIIe siècle. Autel en marbre du VIIIe siècle
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Chapelle de la vierge, avec la statue de Notre-Dame-des-Victoires en bois doré du XVIIIe siècle. Autel en marbre du VIIIe siècle
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Chapelle de la vierge.
231
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Chapelle de la vierge.
232
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Statue de Notre-Dame-des-Victoires en bois doré du XVIIIe siècle.
233
L'abbatiale de Saint-Gilles.
La mort de la Vierge (huile sur toile, seconde moitié du XIXe siècle).
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le choeur.
235
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le choeur.
236
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le choeur.
237
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le choeur.
238
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le choeur.
239
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le choeur.
240
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le choeur.
241
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le choeur.
242
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le choeur.
243
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le choeur.
244
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le choeur. La Dormition.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le choeur. Saint Gilles, blessé à la main par une flèche, la biche qui est venue se réfugier auprès de lui et le roi Flavius (ou Wamba).
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le choeur.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le choeur. La Cène.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Le buste reliquaire représentant saint Gilles.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Notre-Dame de Nuria, mère de Dieu. Vierge à l'Enfant Catalane, sculptée, d'après la tradition immémoriale, par Saint Gilles lui-même pour la vénération des bergers. Copie à l'identique en bois, offerte à l'abbatiale de Saint-Gilles le 8 mai 2003. La Vierge tient l'enfant Jésus sur son genou gauche. Celui-ci a une de ses mains levée en signe de bénédiction.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
254
L'abbatiale de Saint-Gilles.
255
L'abbatiale de Saint-Gilles.
256
L'abbatiale de Saint-Gilles.
La Flagellation.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Autel de Saint Joseph.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Autel de Saint Joseph.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
Jésus et la Samaritaine (1853), de Charles-Joseph Traviès, donné par l'empereur.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
La mort de saint Joseph.
261
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Autel de sainte Anne.
262
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Autel de sainte Anne.
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L'abbatiale de Saint-Gilles.
264
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Sainte Anne et Marie.
265
L'abbatiale de Saint-Gilles.
Sainte Rita.
266
L'abbatiale de Saint-Gilles.
267
L'abbatiale de Saint-Gilles.
La charrette du Floucat. La nuit de Noël, le bélier le plus vigoureux (le floucat) est attelé à la charrette chargée des agneaux qui seront bénis par le prêtre et offerts à la crèche.